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Rosa†Crvx "Nescit Nox"
Vidi finem omnis consvmmationis
_____________________ C’est une lueur dans l’angoisse de la nuit, les vieilles peurs qu’il faut affronter, la peur de l’inconnu, la peur du noir, le labyrinthe dans lequel on descend à la bougie en chantant : « il n’y a plus d’ombres dans le noir ! » Au centre du labyrinthe, le grand piano à queue entouré de cent bougies résonne ses accords lugubres. Comme pour accentuer l’atmosphère recherchée, le film n’est éclairé qu’à la bougie. Les lumières tremblent, les voix résonnent, les échos se perdent au font du dédalle. Tout ici est anxiogène et nous plonge dans une marche forcée dans le noir où l'on se perd avec plaisir, le temps d’une mélodie macabre, qui s’achève dans un champ de cadavres. |
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